Niko a été monstrueux (8 buts). Titi a été stratosphérique (19 arrêts). Les Bleus ont été énorme !!! La France est championne olympique. Pour la première fois de son histoire.
Du suspense ? Quel suspense ? OK, il aura duré 12 minutes (4-4). Et puis le rouleau-compresseur français s’est mis en branle. D’abord par Cédric Burdet, toujours aussi percutant que face à la Croatie. Puis par Girault sur pénalty. Puis par Abalo. Le tout orchestré par un Niko tout feu tout flamme. 4-4 puis 9-4 (18e) : les vikings islandais venaient d’être jeté au tapis pour la première fois. Et ils n’allaient jamais s’en remettre vraiment...
Parce que Niko décida qu’il fallait vite en finir, ne pas les laisser espérer le moindre retour, il en planta deux d’affilée avant de servir Bertrand Gille sur un plateau (13-6, 24e). La cause était entendue. La France allait gérer son avance tranquillement mais avec détermination.
Les Islandais profitèrent bien d’un léger relâchement en fin de rencontre mais ils ne parvinrent jamais à faire mieux que -5. Niko, sûr de son hand (il est pas The Best Player in the World pour rien quand même), joua son rôle de moteur jusqu’au bout. Et c’est même le Révérend Joël Abati qui inscrivit le dernier but. Tout un symbole...
FRANCE - ISLANDE : 28-23 (15-10).
- France : Omeyer (55 mn, 19 arrêts), Karaboue (5 mn, 2 arrêts) ; Dinart, Burdet 4/7, G. Gille 0/2, B. Gille 5/7, Narcisse 2/11, Girault 1/2, Karabatic 8/9, Kempe, Abati 1/1, Abalo 4/5, Guigou 3/4, Paty 0/1. Entraîneur : Claude Onesta.
- Islande : Gustavsson (45 mn, 12 arrêts), Gudmundsson (15 mn, 0 arrêt) ; Geirsson 3/9, S. Sigurdsson 1/2, Hallgrimsson 0/1, Atlason 4/8, G. Sigurdsson 3/10, Gudjonsson 4/6, Stefansson 5/11, Petersson 2/5, Gunnarsson 1/2.