- Niko, comment te sens-tu ?
"Bof, bof. Je souffre de l’épaule et je suis encore arrêté. Pour deux semaines si on me fait une infiltration assez vite. Mais les dirigeants et le coach aimeraient me voir sur le terrain pour la rencontre face à Lemgo ce week-end. Je dois les rencontrer ce soir pour prendre une décision. Personnellement, j’aimerai me faire infiltrer le plus vite possible parce qu’après ça, j’aurais besoin de 10 jours de repos et de soins. Je vais bien voir ce qu’ils en pensent."
- Peut-on mettre en cause le rythme de fous qui t’es imoosé depuis ton retour de Pékin ?
"Evidemment, je n’en vois pas d’autres. Et encore, j’ai été à l’arrêt à cause de mon coude mais les médecins pensent que les deux blessures sont liées. J’ai dû compenser mon coude avec mon épaule, et elle a souffert."
- Tu as beaucoup joué face à la République tchèque ?
"Plus que prévu. En défense notamment. En attaque, j’ai essayé de faire un maximum de passes mais j’ai pris des shoots aussi. Trop peut-être..."
- Ce soir, tu regarderas tes potes face à Drammen en Ligue des champions. Tu n’aimes pas trop ça ?
"Non, c’est vrai. Je suis un compétiteur, j’ai envie de jouer des matchs comme ça. Mais là , c’est vraiment impossible. Je ne peux pas tirer. Alors je vais regarder la rencontre depuis la tribune. Et espèrer que mon épaule guérisse le plus vite possible."